Rondeur et décadence

Lydie Dronet (Fendi)

Roman littérature blanche  |  Oeuvres à soutenir & commander  |  18.90 €

Projet

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Liste des Commentaires (18)

Labelette 1 juin 2015 12:21 #1 reply report
Je viens de lire les 20 premières pages et déjà je suis harponnée par ce texte à la fois émouvant et drôle. J'aime aussi votre style incisif, on ne s'ennuie pas une seconde.
J'ai hâte de pousuivre mais je dois aller travailler. A bientôt.
HILAIRE 1 juin 2015 14:34 #2 reply report
Lydie Dronet Bonjour, je suis l'auteure de cette histoire et comme je n'ai pas réussi à renseigner ma fiche, je souhaite vous faire savoir qu'il s'agit de l'histoire d'Alba, une jeune personne en surpoids. Je vous invite à travers ce récit à suivre son parcours. Merci à ceux qui prendront le temps de me lire.
29 mai, 19:15 · J’aime · 3
Wilfried Bonnin Le sujet était casse gueule et pourtant, le style est sobre, émouvant et on ne ressort complètement indemne de ce témoignage.
29 mai, 19:15 · Modifié · J’aime · 2
Maude Pirrelet Un style vif et ciselé. Ca part et ça pète. Alba est adorable, de même que Mika et lulu .... " Et con ! "
29 mai, 19:16 · Modifié · J’aime · 1
Benedicte Vidor Un sujet difficile à traiter et pourtant on est vite happé par cette histoire.
29 mai, 19:17 · J’aime · 2
Billy Boy Une lecture qui m'a beaucoup plu! Ça traite de nombreux problèmes en plus du mal du surpoids.
29 mai, 19:18 · J’aime · 1
Benedicte Vidor Le personnage de Mika est tres intéressant.
29 mai, 19:21 · J’aime
Wilfried Bonnin témoignage émouvant qui emporte le lecteur . Belle écriture pleine de pudeur et d'humour . J'ai moins aimé la fin un peu bavarde et trop didactique . C'est une oeuvre très intéressante .
29 mai, 19:21 · J’aime · 1
Lydie Dronet Je remercie tout ceux qui ont pris le temps de me lire. La fin vous a peut-être laisser sur votre faim ! C'est parce que j'écris en ce moment la suite. Alba va-t-elle retrouver Mika ? Que vont devenir Lulu et les autres ?
29 mai, 19:21 · J’aime · 1
Billy Boy Cette histoire mérite véritablement une suite!
29 mai, 19:22 · J’aime
Maude Pirrelet J'apprécie aussi le personnage de Mika, pour moi il incarne aussi le regard social posé sur les " grosses" qui ne correspondent pas au stéréotype.
29 mai, 19:23 · J’aime
Lydie Dronet Je voulais aussi faire comprendre que celui qui se moque est bien souvent pas si bien dans sa peau. Et si on se moquait de l'autre pour se faire oublier ?
29 mai, 19:24 · J’aime · 1
HILAIRE 1 juin 2015 14:38 #3 reply report
Lydie Dronet L'un de vous est-il également auteur ?
29 mai, 19:26 · J’aime
Maude Pirrelet Bénédicte je crois mais je sais qu'elle ne souhaite pas en parler pour ne pas tout mêler.
29 mai, 19:27 · J’aime · 1
Benedicte Vidor discrétion oblige
29 mai, 19:28 · J’aime · 1
Lydie Dronet oui je comprends, c'est difficile de se livrer. J'ai 41 ans et il n' y a que quelques années que j'ose vraiment écrire et partager mes écrits. C'est prendre un certain risque car ceux qui vous connaisse pensent toujours qu'il s'agit de votre propre histoire. Dans mon cas seuls les sentiments que je décris sont exacts, le reste n'est que fiction.
29 mai, 19:30 · J’aime · 1
Billy Boy Il y a t - il une part autobiographique? On s'y retrouve un peu tous.
29 mai, 19:30 · J’aime · 1
Maude Pirrelet Le personnage du père est relativement absent voire agaçant, est ce voulu ?
29 mai, 19:30 · J’aime
Lydie Dronet Oui, j'ai souffert de problèmes de poids dans mon enfance, voire même de harcèlements. Cela m'a beaucoup marqué. De plus, lorsque je lis, j'aime pouvoir m'identifier aux personnages. Par contre, mon premier roman était un policier.
29 mai, 19:34 · J’aime · 2
Lydie Dronet Pour le rôle du père, oui c'est voulu mais il ne faut pas oublier que chaque comportement à une raison. Elle sera évoquée dans la seconde partie. On vit tous avec des casseroles !
29 mai, 19:35 · J’aime · 1
Loic Duroy C'est très émouvant, mais est ce une fiction ? Ou une douleur ?
29 mai, 19:41 · J’aime · 1
Benedicte Vidor Il y a toujours une douleur derriere la fiction.
29 mai, 19:49 · J’aime · 3
Loic Duroy sans doute.
29 mai, 19:53 · J’aime · 2
Beatrice Leloup Une fiction aux airs d'autobiographie. Pourquoi pas ? Les personnages sont poignants et totalement crédibles dans leur dualité, je pense notamment à Mika .
29 mai, 20:00 · J’aime · 1
Benedicte Vidor Il y a toujours une part d'autobiographie , et alors ? Cela donne peut être l'épaisseur psychologique que l'on est en droit d'attendre lorsqu'on lit un roman.
29 mai, 20:06 · J’aime · 1
Isabelle Pierre-Durand Je le pense aussi et tout spécialement pour " Rondeur et décadence ".
29 mai, 20:08 · J’aime
Isabelle Pierre-Durand La douleur d'Alba est saisissante, surtout en classe primaire. Je note au passage, la curieuse absence parentale.... qui ne soutienne pas leur petit bout de chou.
HILAIRE 1 juin 2015 14:40 #4 reply report
Lydie Dronet Pour répondre à Loic, j'ai en effet une grosse douleur dans le fond du coeur que je devais sortir. Ce n'est pas facile d'avoir été une grosse. Cette image me collera à la peau toute ma vie. L'histoire d'Aba est une fiction mais également l'histoire de ...Voir plus
29 mai, 20:12 · J’aime · 2
Isabelle Pierre-Durand Alba est complexe et l'on ne s'attarde pas outre mesure sur sa boulimie.... heureusement j'oserais dire, c'est juste son aspect et sa capacité de séduction qui lui pose problème et ce sont ses thèmes qui sont abordés, avec cette force de vie qui caract...Voir plus
29 mai, 20:13 · J’aime · 1
Isabelle Pierre-Durand Je trouve aussi le personnage de la mère intéressant. Pourquoi n'aborder vous pas davantage son deuil de sa mère concomitant avec sa grossesse ? Pourquoi n' a telle pas reporter ou transférer son affection sur son enfant ?
29 mai, 20:15 · J’aime · 1
Lydie Dronet L'obésité est un problème rencontré par toutes les femmes côté Dublin. Regarder sa fille grossir la renvoie à son propre surpoids. De plus, le chagrin éprouvé par la mort de sa mère alors qu'elle était enceinte l'a empêchée de mener une grossesse épanouie.
29 mai, 20:18 · J’aime · 1
Lydie Dronet C'est la reflexion que lui fait un jour Mika qui met à rude épreuve sa confiance en elle et qui lui a fait douter de sa capacité à séduire. Mais oui elle aime la vie !
29 mai, 20:21 · J’aime · 1
Isabelle Pierre-Durand Cela se sent. Elle est amoureuse de la vie et veut la dévorer toute crue.
29 mai, 20:23 · J’aime · 1
Lydie Dronet J'aimerais savoir en toute franchise si outre l'histoire, vous aimez ma façon d'écrire. Je doute si souvent. Parfois, j'ai envie de tout plaquer. A quoi me sert d'écrire ? Voila la question que je me pose bien souvent. Et puis... mes démons me reprennent. Misère !
29 mai, 20:25 · J’aime · 2
Benedicte Vidor C'est direct et sans ambage et ce style sans fioritures plaît sans conteste surtout au regard du thème que vous traiter. Il y a une réelle force dans vos personnages, vous les sentez et les habitez de l'intérieur.
29 mai, 20:27 · J’aime · 2
Lydie Dronet Merci. Je vais donc me faire violence et finir Court circuit. Vous aurez peut-être l'occasion de lire la suite de l'histoire d'Alba. les deux tiers sont écrits.
29 mai, 20:29 · J’aime · 2
Benedicte Vidor On s'attache à Alba et je peux vous promettre que j'attends la suite et que je ne suis certainement pas la seule.
29 mai, 20:30 · J’aime
Isabelle Pierre-Durand C'est sur.... et je vote dès ce soir.
HILAIRE 1 juin 2015 14:41 #5 reply report
Benedicte Vidor Bravo à vous et à tres bientôt sur notre site du salon du manuscrit.
29 mai, 20:34 · J’aime
Lydie Dronet Merci, merci. Cela fait tellement rire mon mari lorsqu'il me voit écrire. Je n'ai aucun encouragement de la part de mon entourage. Cet échange avec vous a été très précieux. Vous avez peut-être remarquer que les animaux ont part importante dans l'histo...Voir plus
29 mai, 20:34 · J’aime · 3
Isabelle Pierre-Durand On sent votre amour des animaux et je le partage.
29 mai, 20:38 · J’aime · 1
Billy Boy Continuez comme ça vraiment. Vous avez une tres belle plume. On attend la suite avec impatience. Bravo
29 mai, 20:46 · J’aime
Lydie Dronet 5 juin 2015 17:58 #6 reply report
  Je voudrais remercier ceux qui ont votés pour Rondeur et décadence car cela m'encourage à écrire la suite. Devenir auteur, ce n'est pas vraiment un rêve de gosse ; c'est un besoin viscéral depuis toujours. C'est difficile à expliquer. Dans le fond, j'aurais préféré ne pas naître avec cette particularité car elle est très encombrante. Je ne suis qu'une moitié d'épouse, je ne suis qu'une moitié de mère car je l'avoue : rien ne me nourrit davantage que la création de mes histoires. Vos encouragements me touchent en plein coeur. L'écriture a une place si importante dans ma vie que j'ai dû créer mon propre emploi pour trouver le temps d'écrire. Et je vous assure que parfois le regard des autres était dur. Tant pis... ils ne peuvent pas comprendre. Je suis toute simple ; je ne cherche pas la gloire ; j'aimerais juste un jour me sentir à ma place. Toutes vos remarques seront les bienvenues pour améliorer mon style. Merci à vous.
Wilfried Bonnin, Responsable du RSL 18 juin 2015 16:19 #7 reply report
voici mon retour.

Tout d'abord, je dois donner raison à l'Auteur (qui l'évoque dans ce manuscrit) la première moitié de celui-ci ressemble bien plus, dans sa rédaction, à un journal intime qu'à un Roman, Biographie ou Autobiographie. Le discours est très familier, ce qui, la plupart du temps, le rend agressif. L'histoire est posée plus que narrée. Le sentiment d'incompréhension et de mal-être du Narrateur est très clairement palpable mais ses réactions, dans l'histoire, semblent bien plus violentes que les attaques dont celui-ci est victime. Ceci donne une impression peu agréable d'un manque d'objéctivité et de recul, de la part du Narrateur, se rapprochant, là encore, plus du journal intime que d'un récit construit. Ce sentiment est appuyé, dans toute cette première moitié, par une ponctuation assez discrète qui ne rend pas l'histoire beaucoup plus lisible. De même, il y a régulièrement des doublements et inversions du sujet, qui coupent la fluidité de la lecture. Finalement, ce qui relie les causes et les effets du mal-être du Narrateur sont peut-être un peu elliptiques.

J'ai noté quelques fautes de frappes ou d'inattention telles que, entre autres, sexe toys/sex toys, et con/eh con selon les pages. Il manque parfois un mot ("ma" peau p.35 ou "le" 14e p.95) etc... Une relecture serait nécessaire. Enfin, comparativement à la familiarité de la rédaction d'une grande partie du manuscrit, les dialogues qui arrivent en fin d'histoire semblent "trop" rédigés. Ils ne ressemblent pas à un langage parlé qui jutifierait plus facilement un discours familier.

En marge de ça, toute la deuxième moitié du manuscrit, qui finalement n'a plus pour sujet central "la rondeur" est écrite de façon beaucoup plus posée. Il m'a semblé ressentir bien plus de distance de la part de l'Auteur/Narrateur, moins à vif, et le discours devient soudain, mieux construit, mieux ponctué, et beaucoup plus agréable. Les divers épisodes concernant son activité de modèle, son chien, dégage une vraie sympathie et une adhésioin à la vie du Narrateur beaucoup plus à la portée du lecteur. J'ai toutefois regretté les passages où le Narrateur parle soudainement de lui à la 3ème personne. Même si l'on peut imaginer que ces moments agréables lui donnent l'impression d'être quelqu'un d'autre, le récit, par conséquent, est un peu haché. Mais également un certain manque de liaison entre les différents épisodes. 
Wilfried Bonnin, Responsable du RSL 18 juin 2015 16:19 #8 reply report
Cette partie étant, finalement, plus agréable à lire, la fin semble arriver un peu trop vite.

Pour résumer, il me paraît dommage que la partie du manuscrit la plus agréable à lire ne concerne plus vraiment le sujet dont le titre se fait écho. Je ne suis pas très sûr qu'il s'agisse d'une histoire sur la rondeur ou le récit d'un roman plus généraliste.

J'espère que ceci sera utile au Salon du Manuscrit.

Frédéric J.
jessica margiotta 15 juillet 2015 12:03 #9
Message supprimé par un modérateur.
Séverine VIALON 15 septembre 2015 08:44 #10 reply report
J'ai lu ce livre en très peu de temps, tellement j'ai accroché à  l'histoire.

D'abord, j'ai pu m'identifier très vite à cette petite fille car elle est née la même année que moi.
Ensuite, par ce que les problèmes de rejet, j'ai connu, même si ce n'est pas pour les mêmes raisons qu'elle.
Le deuxième point est que malgré la gravité du thème abordé, j'ai réussi à rire pendant ma lecture.  L'auteur réussit à écrire avec humour ce qui marque, ce qui fait mal.
Par contre, ce qui peut être gênant, c'est que je n'ai pas eu l'impression, au fil du récit, de voir grandir cette petite fille. Même ado, même jeune femme, j'avais toujours l'impression d'entendre une petite fille me parler.
Mais ce qu'il faut retenir de ce livre c'est que le poids des mots fait que les mots deviennent des maux qui font prendre du poids et le poids des mots...
On est dans un sacré cercle vicieux qui pourrait être évité en faisant attention à nos paroles.

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